Un séjour de rêve au Québec


Dans un Ranch Canadien

Ce début d’année 2018 annonçait pour moi de nombreux changements à venir, professionnellement mais aussi personnellement. Beaucoup d’événements tristes au cours de ces deux dernières années m’avaient rappelé à quel point la vie est courte et qu’il faut en profiter chaque instant… 

Et voilà, comme un petit message de la vie, début 2018 une annonce paraît sur un réseau social bien connu, posté par mon amie Malou, communicatrice animalière : semaine organisée dans un ranch canadien: équitation, éthologie, communication animale, yoga, possible visite des baleines… mon cœur s’emballe en lisant cette description: ce voyage est fait pour moi! Tous les éléments que j’aime tant réunis, comment louper une telle occasion?!

Pendant quelques minutes je m’y vois déjà, les chevaux, les grands espaces… puis oups, une boule au ventre: comment faire avec Chaman? Et s’il décède quand je pars? Puis-je laisser mon conjoint tout gérer pendant une semaine, les chats, le chien, les médicaments matins et soir, etc? Et lui, sera-t-il d’accord que je parte si longtemps au vu de la situation délicate? Et financièrement, où trouver un tél budget? Voilà mes angoisses vites revenues et le beau projet semblait s’éloigner.

Mais je m’étais promise qu’en, 2018, je ne me ferai plus freiner par mes peurs et que je sortirai de ma zone de confort.
Après discussion avec mon chéri, il m’assura que tout irait bien et qu’il pouvait gérer, il m’encouragea à me lancer. 

Après une longue discussion téléphonique avec Malou et quelques jours de refléxion, la décision était prise: oui, je partirai au Canada.

Nous voici le 5 mai 2018, jour du départ. Après avoir fait à mon chéri une liste d’instructions longue comme le bras et réussi à fermer tant bien que mal ma valise, nous voilà réunis devant les guichets d’air Canada à l’aéroport de Genève. Nous sommes un petit groupe de 8 personnes, un nombre parfait.
A part Malou, je connais deux personnes qui sont des clientes photos et une autre fille avec qui j’avais suivi une formation avec les chevaux.  Seul homme parmi nous toutes, Terry. Mais il n’avait pas l’air impressionné pour autant!

Premier stress, est-ce que la valise va passer le test de la limite de poids? Encore une fois, je crois que j’ai pris beaucoup trop de choses! Mais mine de rien les affaires d’équitation pèsent lourd et j’ai en plus avec moi mon appareil photo ainsi que mon ordinateur portable. La météo également n’étant pas certaine, il fallait prévoir autant du chaud que du plus léger, car on ne sait jamais, même début mai au Canada on peut avoir d’agréables surprises.

Le vol jusqu’à Montréal se passe parfaitement bien, j’ai même eu droit à un repas végétarien dans l’avion. Nous profitons des 8 heures de vol pour parler ensemble et se connaître un peu mieux entre nous. Nous sommes tous soit cavaliers, plus ou moins avancés, soit propriétaires de chevaux.
Et nous avons bien entendu tous entendu parlé des magnifiques étendues qui nous attendent!

Le petit vol entre Montréal et Québec est un peu plus tumultueux, on se retrouve dans un petit « coucou » à hélices qui bouge beaucoup et je suis heureuse de retrouver le sol ferme.

Arrivés à la sortie de l’aéroport de Québec, le gérant du ranch vient nous accueillir. On le reconnait de suite! Notre cher Cowboy, du nom de Carl, arrive avec un chapeau typique vissé sur la tête. La musique de son accent nous met de suite dans le bain, nous voilà bel et bien arrivés dans ce beau pays. Sa chérie, Katia, nous rejoint et nous partons tous répartis entre deux voitures.

Avant de rejoindre le ranch et le chalet où nous résiderons, nous effectuons une petite visite du vieux Québec. Je suis séduite par les jolis bâtiments et les petites ruelles, on se dirait dans un décors de film! Les murs sont faits de petites briques lisses et tout est très propre.
Dans la rue les gens se sourient et se parlent librement en se tutoyant et en rigolant. Pas de doute, leur réputation de peuple très sympathique et accueillant n’est pas une légende!


Nous prenons le repas du soir dans un restaurant à Québec puis nous partons enfin rejoindre le chalet. Nous sommes tous exténués du voyage et somnolons durant l’heure de route qu’il nous reste à faire.

C’est dans la nuit que nous arrivons dans notre lieu de résidence. Ils l’appellent le « chalet suisse » et nous rigolons tous, car il ne ressemble en rien à nos typiques maisonnettes de montagne.
Sur place nous ne voyons pas grand chose mais nous pouvons entendre le bruit de la rivière qui se trouve juste à côté, ainsi que l’odeur délicieuse de la mousse et des sapins… un petit air style Jura, en plus grand et sauvages.

Après avoir réparti les chambres, nous allons enfin nous coucher. En comptant les six heures de décalage, il est alors 4h00 du matin en Suisse et nous nous écroulons dans le sommeil.

Le lendemain je suis la première debout. J’ai toujours de la peine à dormir dans un lieu inconnu, j’ai envie de tout découvrir et de commencer la journée.
J’en profite pour découvrir de jour notre environnement. Le chalet est sur un grand terrain bordé d’un côté par la forêt et de l’autre par une belle rivière, précédée d’une cascade un peu en amont.


La table mise et le reste du groupe arrivé dans le salon, nous découvrons toutes les victuailles qui nous attendent dans le frigo et les armoires et nous nous préparons un solide petit déjeuner.
Après avoir bien (trop) mangé, Katia vient nous chercher pour nous amener découvrir le fameux Ranch Canadien, qui se trouve à environ 600m du chalet.

Katia et Carl ont tout construit eux même! La maison est incroyablement belle, toute en bois à l’extérieur comme à l’intérieur, surplombée d’une toit rouge reconnaissable de loin. L’intérieur a un cachet fou. ( Je n’ai pas pris de photos de l’intérieur par respect de leur vie privée).

Le manège est lui aussi magnifique. Il est même chauffé pour l’hiver! A l’intérieur, un round pen et les box des chevaux qui nous attendent: tous des quarter horses, de grandes lignées de concours. Nous sommes impressionnés par leur musculature imposante et leur poitrail développé.

A l’extérieur du manège logent les petits veaux, avec qui la famille s’entraine pour les concours de Ranch Sorting ou autres disciplines typiquement Western.

Dans la famille justement, tous montent à cheval et ils aiment participer à de nombreux concours. Les 2 fils de Katia et Carl sont tout aussi passionnés que leurs parents, et leurs chevaux de concours sont de vrais « machines de guerre », que nous aurons bientôt l’occasion de voir à l’œuvre.



Ce premier jour, nous faisons connaissance avec les chevaux. Carl nous les présente et décrit leur caractère. Nous pourrons les monter plus tard, pour le moment c’est prise de contact avec un bon coup de brosse et d’étrille.

Le printemps commence tout juste ici, alors les amas de poils n’en finissent plus de tomber!

Les chevaux tout propres, nous assistons à une démonstration de travail au sol éthologique, façon « Monty Robert ».

Carl nous explique comment faire bouger le cheval dans le round pen, augmenter ou descendre ses allures, le contrôler à distance, etc.  C’est ce qu’on appelle le « join-up ».
Plusieurs personnes s’essaient à l’exercice et je trouve toujours étonnant le moment où le cheval se « croche » à la personne et la suit partout.
Il nous montre aussi comment le cheval en liberté dans le rond de longe va instinctivement pousser le troupeau de veau, sans intervention humaine.

Durant la semaine, tous les midis et tous les soirs, nous sommes accueillis pour les repas dans la maison de Katia et Carl, qui se trouve juste à côté des écuries.

Katia nous prépare de délicieux repas et desserts!
Dans le groupe nous sommes 3 végétariennes et nous avons la chance d’avoir un version spéciale pour nous 🙂

Nous avons mangé de nombreux plats typiques Canadiens, dont la fameuse « poutine » et son fromage « skouik skouik ».
Tout était vraiment très bon et nous mangions souvent plus que de raison! 

Je suis également « tombée en amour » pour leur alcool local, le « sortilège » et le « marcheur des bois ». Le premier est un Whisky au sirop d’érable (moi qui n’aime pas le Whisky j’ai adoré pour le coup) et le second est une liqueur, aussi avec du sirop d’érable, qui ressemble au Baileys.  


En parlant de sirop d’érable, la famille produit le sien!

Ils possèdent de vastes terres avec des arbres et des cabanes à sucre. Chez eux, aucun sucre ni additifs ne sont ajoutés, tout est 100% naturel et délicieux.

Fait rigolo, ils ajoutent du sirop d’érable dans tous leur plat!! Sur la salade, la viande, le fromage… et on y prend goût nous aussi 🙂

Durant la semaine, accompagnés de nos fidèles montures, Carl nous a amené dans une de leur cabane à sucre, pour nous expliquer comment était récolté la sève des arbres puis comment elle est transformée en sirop.

La balade pour y accéder était magnifique! La météo incroyable, 27°!

Arrivés sur place, Carl nous a montré une sorte de grosse cuiseuse dans laquelle la sève arrive puis est bouillie à une certaine température, afin de faire évaporer l’eau et devenir du sirop.
Après la visite, nous avons eu droit à un repas avec de délicieuses crêpes faites sur place par la maman de Carl! Un régal!
Sur les crêpes, nous avons bien sur mis le sirop d’érable fait maison, mais également le fameux « beurre d’érable » que nous ne trouvons pas dans nos contrées suisses et qui est succulent.



Durant la semaine de nombreuses activités étaient prévues: balades à cheval, ranch sorting, communication animale, yoga, randonnées dans la montagne, feu de camps le soir….

A cette période de l’année, les températures commençaient tout juste à remonter et les forêt étaient donc encore dénudées de feuilles vertes. Malgré tout, le paysage était magnifique et les vastes étendues de forêt nous faisaient voyager dans de nombreux décors différents.

Les chevaux avaient le pieds très sur, nous sommes parfois passés dans des endroits où je n’aurais jamais osé aller en Suisse!

Nous allions tous les jours en balade. Les premières fois en petit groupe de 4-5, puis tous ensemble. Nous avons pu essayer plusieurs chevaux pour trouver celui dont le caractère nous convenait le mieux.

Les paysages sont globalement assez similaires au Jura de chez nous: forêts de sapins, roches, mousses… mais bien sur dénivelées en moins.
Autre différence notable, les routes, qui sont très larges et tracent tout droit dans le paysage, comme si rien ne pouvait les arrêter.




Avec les chevaux nous avons également fait du « Ranch Sorting ». C’est une des disciplines qui se pratique dans l’équitation Western.
Elle se fait à deux cavaliers, avec un troupeau de petits veaux: un cavalier commence par aller chercher le petit veau numéroté 1, il doit le séparer de son troupeau et le faire sortir du round pen, cela sans que les autres veaux sortent en même temps. Pour aider, le 2ème cavalier surveille la porte de sortie du round pen et doit laisser passer le veau choisi tout en empêchant le reste du troupeau de passer. Puis c’est au second cavalier d’aller chercher le veau n°2, et ainsi de suite. Le but est de les sortir dans l’ordre, le plus vite possible et sans laisser s’échapper les autres veaux.

Certains des chevaux présents étaient de vrais dragons et dès la cible repérée par son cavalier, ils fonçaient dessus à toute allure…ils avaient cela dans le sang pour sur!

Carl et Katia nous ont fait de magnifiques démonstrations, c’était très impressionnant de voir la rapidité et l’agilité des chevaux à faire avant/arrière et gauche/droite pour bloquer ou pousser le veau.

Pour les personnes qui s’inquièteraient pour le bien être des petits veaux – étant moi-même très touchée par la souffrance animale-  je vous rassure aucun mal ne leur est fait et les entrainements sont courts afin de ne pas les stresser.



Entre les activités avec les chevaux, ou lorsque le groupe était partagé en deux pour les balades, la partie restant au Ranch s’initiait à la communication animale, avec Malou Gallié.

J’ai connu Malou grâce à une cliente pour qui j’avais fait des photos de ses chevaux.
Malou souhaitait refaire des flyers pour son activité de communicatrice animalière, et connaissant ma cliente, elle souhaitait utiliser une des photos réalisée.

Je l’ai ensuite contactée à de nombreuses reprises pour mes propres animaux et une amitié s’est liée.
J’ai toujours espéré que Malou se mette à donner des cours car elle est vraiment douée! Alors quand j’ai vu l’annonce pour le Québec avec en prime des cours de communication, l’occasion était trop belle pour louper cela.

J’avais pour ma part déjà suivi des cours chez une autre personne, mais la plupart des gens du groupe n’avaient encore jamais pratiqué.

Nous choisissions en commun un animal avec qui nous allions communiquer. Après une méditation pour se connecter, nous posions tous les mêmes questions, afin de pouvoir comparer nos réponses et avoir un feed-back de Malou et du gardien de l’animal.

Si au tout début certaines personnes n’arrivaient pas à capter d’images ou d’autres informations provenant de l’animal, à la fin de la semaine, tout le monde avait pu obtenir des réponses validées!

Au vu de la météo clémente, nous avions la chance de pratiquer la plupart du temps dehors, avec le bruit des oiseaux et de la nature, c’était des moments très agréables.


Autre moment de détente très agréable durant cette semaine intensive, les cours de yoga.
Nous avons réalisé le premier cours dans le chalet, car nous avions la chance d’être accompagnés par la magnifique mélodie de la « cithare » indienne.
Je n’en avais jamais vu ni entendu en vrai. Transport en Inde garanti!
Ce premier cours était sur le thème des 7 chakras et des éléments de la terre qui y sont reliés.

Le second cours s’est déroulé dans le jardin du chalet, dans la lumière d’un soleil couchant, à côté de la rivière. Nous revenions d’une belle balade en forêt, la température était idéale, la journée avait été chaude et magnifique. Les oiseaux chantaient, une légère brise chaude soufflait, nous entendions le bruissement de la rivière et avions l’odeur de l’herbe printanière sur laquelle nous étions installés.
Tout était parfait, comme dans un rêve, et j’essayais de graver ces moments à travers tous mes sens!


Après ces moments de détente zen, nous voilà repartis pour un peu de sport, la montée du Mont Morne.

Nous avions eu plusieurs jours de grand beau durant la semaine, mais ce matin là, les températures avaient beaucoup chuté et le vent était de la partie.
Conditions météo pas terribles et fatigue cumulée de la semaine, c’est donc en en petit comité que nous nous sommes équipés pour affronter les éléments, accompagnées par notre chère Katia et son fidèle Spotty Boy, dont je vous parlerai un peu plus tard.

Arrivées sur le point de départ, nous avons discuté pour choisir quel itinéraire prendre…facile mais long ou plus ardu mais court. C’est le dernier qui l’a emporté, car au vu du froid nous ne voulions pas mettre 3 heures à monter jusqu’au sommet.

Et c’est partit pour l’ascension! Je marche souvent mais grimper une petite montagne je ne l’avais jamais fait! Mon coeur s’est rapidement mis à cogner au fur et à mesure de l’effort et je me demandais si j’allais vraiment tenir le coup, les autres filles ayant plus l’habitude que moi. Les pentes étaient escarpées et très raides, il fallait bien s’accrocher et regarder ou poser les pieds.

Heureusement, petite je grimpais beaucoup dans les arbres et j’ai donc bien pu m’aider en m’agrippant aux roches et branches. Les décors était splendides et très « elfiques », malheureusement n’ayant que mon smartphone sur moi, les photos ne représentent pas la beauté des roches et des racines entremêlées de mousse.

Arrivées enfin au sommet après un peu moins d’une heure de montée intensive, un beau plateau nous offrait une vue incroyable et panoramique sur tous les environs.

Je me disais que les couleurs d’automne vues depuis là-haut devaient être incroyables et que j’aimerais bien y revenir en cette saison.

Après une petite pause sur le sommet, accompagnées par quelques rayons de soleil ressourçants, nous sommes redescendues par un autre versant. Sur ce côté, il y avait encore de la neige par endroit! La descente n’était pas simple car très glissante, mais tout le monde est arrivé sans encombre à la voiture.

Malgré le vent et le froid, je n’ai pas regretté cette magnifique randonnée qui m’a fait découvrir une autre facette de ce bel endroit.




De retour de notre randonnée sportive, Carl nous avait préparé une balade surprise. Quelques jours auparavant, il avait acheté un beau cheval pie faisant de l’attelage, tout équipé de tout son matériel.

Accompagnée de sa meneuse, une calèche nous attendait pour un petit tour !


Après avoir vécu de nombreuses belles expériences, nous arrivions malheureusement à la fin de notre semaine de rêve.
Pour finir en beauté, le dernier soir nous avons eu droit à un magnifique feu de camps au milieu de la forêt!

Tout était super et comme dans un film:  entre amis, le magnifique feu, le ciel étoilé et tout ceci accompagné par les mélodies de la guitare live… et un peu de Brandy et de Sortilège bien sur 🙂

Des choses simples mais tellement belles, des moments inoubliables. En plus de cela, durant  la soirée le guitariste a joué la mélodie de « Riptide », une de mes chansons préférée… que demander de plus?

Cette nuit là nous avons très peu dormi et les valises attentaient encore d’être bouclée avant le grand retour. Réveil difficile!


Le dernier jour, avant de retourner à Quebec pour prendre notre vol, nous nous sommes arrêtés pour aller visiter le musée de la réserve indienne du peuple Hurons.
Nous y avons appris beaucoup de choses sur leur mode de vie et vu de magnifiques bâtisses.

J’ai toujours beaucoup aimé l’histoire des amérindiens ainsi que leurs coutumes et légendes. Malgré notre superbe séjour, je pense qu’à l’époque, j’aurais plutôt été une indienne qu’une cowgirl 😉



Avant de clore ce récit de voyage, je voulais faire une petite aparté pour vous présenter « Spotty boy », le chien de la famille.

Il nous a fidèlement suivi toute la semaine et nous a accompagné dans toutes nos aventures, à cheval, avec les veaux, à la montagne… merci Spotty pour ta bonne humeur et tes câlins!


Nous voilà arrivés au terme de ce voyage et de mes écrits.
J’aurais pu encore vous parler de nombreux moments et anecdotes partagés, mais certaines choses se vivent et ne se racontent pas!

J’espère vous avoir donné envie de visiter ce merveilleux pays et surtout d’aller rendre visite à Carl, Katia et toute leur famille.

Ce que je retiens de ce voyage, outre les superbes étendues sauvages, ce sont tous ces moments de partage et de rire. Partage de nos passions communes, cet amour des animaux, de la nature, des bonnes choses à manger et surtout des choses simples de la vie, qui en font un bonheur chaque jour.

Je n’ai passé que de superbes moments dans ce bel endroit et j’aurais pu y laisser mes valises.

Le moment de les fermer pour le retour a d’ailleurs été très difficile!
Au-delà des bouteilles de Sortilège qu’il fallait faire rentrer tant bien que mal dans nos bagages, quitter cette bonne humeur, ces amoureux de la nature et de la vie était un déchirement.  Leur style de vivre est totalement ce qui me correspond, la nature, les animaux, les amis, les soirées au coin du feu…

C’est donc la gorge nouée, le coeur serré et les yeux remplis de larmes que nous nous sommes dit au revoir devant le petit aéroport de Québec.

Merci Katia et Carl pour votre sourire, vos rires, votre joie de vivre, vos partages et tout le temps et l’attention que vous nous avez offert.

Merci au chevaux de nous avoir (sup)porté durant toute la semaine et amené d’un pied sûr dans tous les recoins des forêts. Et bien entendu de nous avoir fait découvrir les sensations de monter comme des Cowboys!

Merci Malou pour l’organisation de ce magnifique voyage et de nous avoir appris à créer un lien télépathique de coeur à coeur avec le peuple animal.

Merci aussi à tous mes amis de voyage avec qui j’ai vécu tous ces moments de partage et de rigolades.

Je reviendrai c’est sur !!


Post-Scriptum: j’ai dans l’idée d’organiser pour fin septembre 2019 un séjour similaire, mais pour réaliser un workshop photo animalier. Le programme serait sensiblement le même que celui décrit, mais au lieu de la communication animale, nous aurions tous les jours des cours et séances photos chapeautées par moi-même dans différents lieux et paysages. avec des chevaux comme modèles.
Avis aux amateurs, contactez-moi si cela pourrait vous intéresser.

Post-Scriptum 2: certaines photos (avec le logo) ont été prises avec mon appareil photo. Les autres proviennent soit des téléphones portables soit des appareils de mes compagnons de voyage Sandy et Terry, merci pour leur partage.